Souscrire au Flux RSS
soyez informés des
des derniers articles du site

Ah les mères.

David a invité sa mère à dîner.
Pendant le repas, celle-ci ne peut s’empêcher de remarquer que Julie la colocataire de son fils, est sacrément mignonne.

Pendant la soirée, alors qu’elle observe la façon dont David et Julie secomportent l’un envers l’autre, elle se demande s’il n’y a pas entre eux
un peu plus que le simple partage d’un loyer.

David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
- « Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t’assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c’est tout. »

Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
- « Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu’elle l’ai prise ? »
- « Quand même, ça m’étonnerait que Maman soit devenue pickpocket !
Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le coeur net. »

Il s’assied devant son bécame et écrit :
- « Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n’as pas pris la louche, mais il n’en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous, David. »

Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
- « Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n’en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman. »

Nos renards et nos cigognes.

Compère  le Renard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner commère la Cicogne.
Le régal fut petit et sans beaucoup d’apprêts:
Le galand, pour toute besogne,
Avait un brouet clair (il vivait chichement).
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette:
La cigogne au long bec n’en put attraper miette,
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
A quelque temps de là, la cigogne le prie.
“Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis,
Je ne fais point cérémonie.
A l’heure dite, il courut au logis
De la cigogne son hôtesse,
Loua très fort sa politesse ,
Trouva le dîner cuit à point.
Bon appétit surtout, renards n’en manquent point.
Il se réjouissait à l’odeur de la viande
Mise en menus morceaux, et qu’il croyait friande.
On servit, pour l’embarrasser,
En un vase à long col et d’étroite embouchure .
Le bec de la cigogne y pouvait bien passer,
Mais le museau du sire était d’autre mesure.
Il lui fallut à jeun retourner au logis,
Honteux comme un renard qu’une poule aurait pris,
Serrant la queue, et portant bas l’oreille.

            Trompeurs, c’est pour vous que j’écris :
Attendez-vous à la pareille

Certains évènements qui se déroulent au Liban me laisse un gôut très amer.
La bassesse des hommes politiques, pour nombreux d’entre eux, n’est plus à démontrer.
L’aveuglement des chefs spirituels, baignant dans l’opulence, me donne la nausée.

NB: le texte ainsi que la photo ont été empruntésà l’adresse suivante
http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=18

Les temps changent, les hommes aussi, la Syrie revient au galop; …..

Pleure mon Liban, pleure …..

Trois bonnes années nous séparent de cet évènement heureux, celui du retrait syrien.
Les pseudo souverainistes de la dernière heure, ont voulu récolter le fruit de leur “dé”collaboration avec leur parrain de toujours. N’en déplaise à certain, le Liban en a tirer profit.
Les souverainistes de la première heure ont été présentés, au Liban et ailleurs, comme les collabos du régime syrien, bannis, maudit, traînés dans la boue. Il est vrai que l’axe du “bien” (sic), américano-pétro-tannabel abd el Hamid avait le vent en poupe.
L’axe du mal, syro-iranien, était en position d’échec. Harcelé, humilié, à pied mais jamais écroulé.
C’était sans compter sur l’intelligence du “sun Bush”, le seul capable de sacrifier ses “amis, en l’occurence firket kishkish lil tadjil el watani”, plus qu’affaibli dans sa guerre en terres irakiennes. Il a scier la branche sur laquelle ses amis orientaux ont posé leurs culs. Et plouf, tout ce beau monde s’est écroulé, le cul le premier dans la merde des amerloques. Le réveil a été dur, certains s’en sortent mieux que d’autres, notamment le fakir du Djebbel, réactif, attentif, capable de virer a tribord, prenant certes ses amis de vitesse. D’autres, tel le Saint du mont Liban, Saint samir, préfèrent la danse de l’autruche toute tête basse.

Les temps changent, les hommes aussi, surtout dirai-je. Le film, science fiction oblige, est fini et bien fini.
La Syrie sort la tête de l’eau, revient en force au devant de la scène internationale, elle redevient somme toute fréquentable. Même nos chers pseudo-souverainistes, ont la nostalgie des promenades, de la route, des voyages Beyrouth Chtaura, et pour très peu de chanceux l’orient express Beyrouth-Damas. Ah, que faire quand un vague à l’âme vous hante ?

Les temps changent, les hommes aussi disai-je; la Syrie revient au galop mais pour être honnête, on la sollicite et on l’invite. Les émissaires des personnalités du 14 mars, ou du moins de ce qu’on appelait le 14 mars,  s’activent dans ce sens, les semaines à venir seront riches d’exemples tous azimut. Et bientôt nous entendront leurs déclarations sur les ondes, al hawa, ils nous diront que la Syrie est notre soeur aînée, et qu’ils seraient prêts à la défendre, aujourd’hui comme hier, contre toute attaque occidentale, satanique et impérialiste, les deux mains sur le coeur, d’ailleurs ils ajouteraient en refrain que c’est bien le Général Aoun qui a été et restera l’adversaire irréductible des syriens au Liban. Ayant de l’expérience en matière de falsification historique, ces marchands du Temple, écriraient les premières pages de cette nouvelle histoire, à l’instar de l’histoire des faux charniers de Timisoara. Là bas manipulation par l’image, ici manipulation sonore, le résultat est le même; ment, ment, il restera toujours quelquechose disait le dicton.

Siniora bientôt en Syrie, Joumblatt aussi après un crochet par Ain el Tiné, d’autres suivront et pas des moindres.

Les temps changent, les hommes surtout, la Syrie revient au galop, pleure mon Liban, pleure.

Y a t-il un pilote dans l’avion?

J’ai lu, incrédule, dans l’Orient le jour en date du samedi 30 aout ce qui suit :
” Outre cette nomination, le Conseil des ministres a également été marqué par les retombées de l’agression perpétrée jeudi par des miliciens du Hezbollah, à Sejoud, contre un hélicoptère de l’armée, agression dont a été victime le capitaine Samer Hanna. Il est apparu que le capitaine Hanna a été abattu à terre et de sang-froid après avoir été contraint d’éteindre le moteur de son hélicoptère”.

De deux choses l’une :
ou cette information est vérifiable et authentifiée, et dans ce cas il faut traduire le ou les exécutants devant une cour martiale;
ou bien ce scoop est fallacieux et le cas échéant il serait urgent de traduire le journaliste et le conseil d’administration de l’Orient le jour devant cette même cour martiale afin de servir de leçon.

Il est temps que le sens des responsabilités prime sur le parti pris politique.

Devant cet état de fait, je ne regrette point de m’être exilé en France afin d’offrir d’autres horizons à mes enfants. Mais sûrement et amèrement je pense à mes compatriotes qui n’ont pas eu cette chance là.

Pour eux et pour leurs enfants je rêve d’un Etat de Droit.

NB: comme certains l’ont remarqué, ce blog est resté un certain temps indisponible, suite à une mise à jour catastrophique de ma plateforme Wordpress.
Et malgré tous les efforts déployés je n’ai pu rapatrié que les posts, avec la substitution de certaines lettres, ce qui nécessite un désagrément certain aux lecteurs.
Je vous prie, sincèrement, de m’en excuser.

Une couille ou deux ?

Dans les pays civilisés et démocratiques il arrive qu’un premier ministre fraichement nommé rencontre des difficultés à former son gouvernement.

Il arrive, fréquemment, qu’un Premier ministre, ne pouvant former un tel gouvernement (déjà un mois écoulé depuis la nomination de notre Saniora) , se décharge de la tâche, quand les difficultés sont insurmontables.

Enfin il devient impératif qu’un Président de la République, consensuel de surcroît, rappelle le Premier ministre et lui impose un délai dans le temps pour former son gouvernement. Ce délai passé, il serait anti démocratique que le prénommé continue à gérer les affaires. Dans ce cas il ne s’agirait que d’une main mise flagrante sur un Etat et sur tout un système.

Monsieur Saniora ne semble point être pressé par la formation de son gouvernement, et en guise d’union nationale il essaie de fomenter des troubles entre le Président de la République et l’opposition et même au sein de la même opposition. Quant une personne politique n’arrive même pas à comprendre qu’il serait impossible de continuer après les accords de Doha comme si cet accord n’existait pas, on dit de cette personne qu’elle est autiste, mais je dois avouer que c’est insultant, pas pour lui, pour les autistes.

Monsieur Saniora de deux choses l’une; ou vous avez une “couille” et vous présentez votre gouvernement au Président, ou vous en avez deux et à ce moment là vous vous excuserez.

Je crains fort d’etre décu dans les deux cas.
Chers compatriotes dormez tranquille notre cher Saniora veille sur nous. Le pays va à merveille et il est en de très bonne main.