Dans les pays civilisés et démocratiques il arrive qu’un premier ministre fraichement nommé rencontre des difficultés à former son gouvernement.

Il arrive, fréquemment, qu’un Premier ministre, ne pouvant former un tel gouvernement (déjà un mois écoulé depuis la nomination de notre Saniora) , se décharge de la tâche, quand les difficultés sont insurmontables.

Enfin il devient impératif  qu’un Président de la République, consensuel de surcroît, rappelle le Premier ministre et lui impose un délai dans le temps pour former son gouvernement. Ce délai passé, il serait anti démocratique que le prénommé continue à gérer les affaires. Dans ce cas il ne s’agirait que d’une main mise flagrante sur un Etat et sur tout un système.

Monsieur Saniora ne semble point être pressé par la formation de son gouvernement, et en guise d’union nationale il essaie de fomenter des troubles entre le Président de la République et l’opposition et même au sein de la même opposition. Quant une personne politique n’arrive même pas à comprendre qu’il serait impossible de continuer après les accords de Doha comme si cet accord n’existait pas, on dit de cette personne qu’elle est autiste, mais  je dois avouer que c’est insultant, pas pour lui, pour les autistes.

Monsieur Saniora de deux choses l’une; ou vous avez une “couille” et vous présentez votre gouvernement au Président,  ou vous en avez deux et à ce moment là vous vous excuserez.

Je crains fort d’etre décu dans les deux cas.
Chers compatriotes dormez tranquille notre cher Saniora veille sur nous. Le pays va à merveille et il est en de très bonne main.



Albert Camus disait justement : Quand on a beaucoup médité sur l’homme, par métier ou par vocation, il arrive qu’on éprouve de la nostalgie pour les primates. Ils n’ont pas, eux, d’arrière-pensées.
Pourrai-je dire la même chose du bloc hétéroclite du 14 mars qui a désigné Siniora pour diriger le nouveau gouvernement?
Qu’il me soit permis d’en douter fortement.
Tout se passe comme si, ce courant souhaiterai récupérer au détail ce qu’il estime avoir perdu en bloc lors des accords de Doha.
Après l’élection consensuelle du Général Sleimane à la présidence de la République, la reconduction du fameux Siniora ne présage rien de bon, même si son cabinet sera qualifié de transitoire en attendant les élections législatives de 2009. Il représente le sectarisme, l’autisme et le suivisme d’une période sombre de notre histoire présente.

En aucune façon et d’aucune manière l’homme sera à la hauteur de la tâche à accomplir, à moins de perdre encore une année.

Tempête en vue.



Lettre du  Général Sleimane le 13 - 05 - 2008 à l’ensemble des officiers de l’armée libanaise.
Je reproduis ci dessous un extrait :
« Ce n’est pas la première fois que notre chère patrie fait face à des crises aiguës. Cependant, la crise actuelle, née avec le martyre de l’homme de l’indépendance Rafic Hariri, est l’une des plus dangereuses. En dépit de cela, vous avez fait preuve de compétence, de patriotisme et d’esprit de sacrifice comme peu d’armées dans le monde en sont capables.

Pour mémoire, je reproduis l’avis du regretté Samir Kassir dans un excellent article paru dans le Monde Diplomatique *
” ….M. Hariri s’est même très vite plié à la surenchère qui marque, du côté libanais, les « relations priviligiées » et qui conduit chaque responsable à solliciter l’avis et l’aval de ses interlocuteurs syriens sur presque tous les aspects de la vie publique. Prenant à n’importe quelle occasion le chemin de Damas, il a effectué plus de visites en Syrie que tous ses prédécesseurs.

De grâce mon Général, et presque Président, l’Homme de l’Indépendance, doit avoir à mon humble avis un caractère fortement plus indépendant. Mais je vous concède des circonstances très fortement atténuantes, l’armée vient de sortir d’une très grave expérience qui aurait pu être dramatique. Son comportement n’est pas certainement du goût de la pseudo majorité, qui vous a  proposé, par un habile coup de bluff, comme leur  candidat à la présidentielle.
http://www.monde-diplomatique.fr/1994/10/KASSIR/809

Ecoutant silencieusement et lisant assis les paroles du jeune et bleu Saad El dine Hariri :
« L’occupation de Beyrouth » n’aurait pas pu se faire sans couverture israélienne, affirme le chef de la majorité
« Ici, je veux dire à tout le monde, en toute honnêteté, que cela est totalement impossible. Ils peuvent bien envahir la région, menacer, mais ils n’obtiendront jamais la signature de Saad Hariri, de Walid Joumblatt ou du 14 Mars sur un pacte de reddition aux régimes syrien et iranien. »
Et il ajoute : “A notre grand regret l’armée n’a pas pu défendre la population qui a protégée par leur sang, leur poitrine et leur résistance l’unité de cette armée. Dans un avenir proche, peut etre dans un ou deux mois nos réglerons les comptes.”
Je comprends la colère de Saad El Dine, l’armée n’a pas mordu à l’hameçon. Il aurait voulu qu’elle prenne la relève de sa milice pour terminer la sale besogne. Il a fait preuve, tout comme le gouvernement dans sa globalité, d’un manque de lucidité qui frise l’aveuglement. A cela s’ajoute le ridicule qui ne tue pas : Hezbollah a pu mener la bataille de Beyrouh de concert avec les Israéliens. Je me demande si le jeune Saad croit ce qu’il raconte. A dire qu’i aurait souhaité etre nommé comme Premier ministre. Dieu préserve nous le Liban.

Malgré le fait que ma mémoire me joue certains tours, je ne me tromperai pas en disant que le Premier ministre de l’époque Rafic Hariri, en 2002,  a remis les clé de la vile de Beyrouth au représentant des forces d’occupation syriene au Liban. C’était le général Ghazi Kenaan, ancien sanguinaire et dictateur en puissance. Le pauvre, suicidé depuis, a eu ce privilège pour service rendu au Liban, lire la dynastie Haririenne.
Quant au comparse Joumblatt, reçu par Hafez el-Assad en 1989 il nous instruisai par ce paroles : “la présence syrienne au Liban ne pose aucun problème; l’essentiel de tous les malheurs subis par le pays et les libanais réside dans l’occupation par Israel du Sud du Liban.
Quel beau derwiche tourneur qu’est ce Walid, ne rentre t-il pas fréquemment en transe?

Hallucinant de médiocrité.



L‘illuminé du Djebbel, Walid bey et le playboy de la côté le Saad el dine se sont mis d’accord pour abroger par le  conseil de ministre les deux décisions qui ont mis le feu au poudre au Liban. Ils tenteront, l’un ou l’autre, de monnayer leur défaite par une quelconque parade politique.

Ni l’un, ni l’autre ne fait partie de l’actuel gouvernement.
Les ministres qui ont pris la décision et parmi eux le Premier et fantôche Siniorita, répètent à qui veut l’entendre qu’ils ne reviendraient jamais au grand jamais sur leurs décisions. Appuyant de fait le dicton “il n’y a que les ânes qui ne changent pas d’avis”.

Il est tout à fait surprenant que Walid, qui a presque imposé ces malheureuses décisions une semaine plutôt,  serait le premier à tourner sa veste. La bataille du Chouf, début du retour de l’assassin  à sa juste valeur,  l’a pleinement convaincu.

Il me reste quand même un goût très amer. Les ministres chrétiens, sans représentation aucune je le concède, ne sont pas consultés lors des prises de décisions vitales pour ce pauvre pays.

Combien de moutons de panurge viendraient encore grossir les rangs de la coalition Wahhabite au Liban, plus communément connu sous l’appellation contrôlée de “la clique du 14 mars ou ferket kischkisch lil raks el chaa’bi”. Assurément personne.

Nous n’avons jamais douté. Le Liban ne sera jamais un Hariristan, n’en déplaise aux tyrans gluants, puants et dégoutants du désert.

Le compte à rebours a commencé.



Déclaration de Marwan Hamadé, ministre des PTT dans le gouvernement fantôche de Siniorita : ” … les forces de la FINUL se comportent au Liban en touristes”.

Voilà notre cher Ministre, plus pour longtemps, et agent des services secrets francais de surcroît, souhaiterai que la Finul vienne en aide aux hors la loi de Walid le fou et Saad le playboy. Il en veut à l’armée de ne pas leur venir en aide pour combattre les forces de l’opposition. Force est de reconaître que ces forces du 14 mars ont beaucoup compter sur une intervention étrangère au Liban. Hélas leur voeu est rester lettre morte et comment il aurait pu en être autrement. L’Irak n’est - il pas un exemple éblouissant de ce que les Américains sont capable de faire.

A un moment donné je pensais que seul le Hezbollah était armé. Or j’ai vu hier à la TV des combats de rues et des tirs de RPG, provenant des bandes désorganisées du Moustakbal et du PSP, comme quoi le gouvernement libanais nous a servi des salades crues  en dessert.

Force est de reconnaotre, que ce gouvernement fantôche, fort des paroles en l’air proférer par les américains et par toute une meute d’hommes politiques européens,  a fini par prendre ses désirs pour des réalités. Il a voulu imposer au peuple libanais des décrets aussi inapplicables les uns que les autres. Sur qui comptait-il pour les appliquer? peut etre sur l’armée libanaises? peut etre sur une guerre moyenne- orientale ou les USA, Israel, et leurs acolytes arabes, égyptiens et saoudiens en tête, anéantiraient tous ceux qui s’opposeraient à leur hégémonie.

Ma grand mère disait : ils (Siniora et sa clicque du 14 mars) pétaient plus haut que leur cul.
TRISTE.





“Enlèvement politique à Paris ?
Kouchner a « perdu » le témoin-clé de l’enquête Hariri
La presse internationale se passionne pour l’affaire As-Siddik, ce témoin-clé de l’affaire Hariri qui a « disparu » sur le territoire français le 13 mars. Les témoins s’interrogent sur le rôle de la France de Nicolas Sarkozy qui, en application de la résolution 1636 du Conseil de sécurité des Nations unies, avait la responsabilité de le tenir à la disposition du Tribunal spécial de l’ONU. Pourtant, cette affaire, qui pourrait être le premier enlèvement politique par la CIA sur le sol français depuis la réactivation du « stay-behind » en 2001, reste largement ignorée des Français.
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21 avril 2008
Depuis Berlin (Allemagne)
Le prétendu ancien officier des services secrets syriens, Mohamed Zuhair As-Siddik, témoin-clé des enquêteurs de l’ONU dans l’enquête sur l’assassinat du Premier ministre libanais Rafiq Hariri, a disparu depuis le 13 mars dernier, sans laisser la moindre trace. Il était logé dans une villa à Chatou (Yvelines), près de Paris et vivait sous surveillance du ministère français de l’Intérieur. Une source dans la police française a affirmé qu’il n’était plus, ces derniers temps, assigné à résidence ni sous le coup d’une mesure de surveillance judiciaire. Pour le journal libanais Ittijahat, cette disparition est un « scandale politique », notamment suite à la déclaration faite par le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à la télévision saoudienne Al Arabiya : « Je suis certain qu’As-Siddik a disparu et cela me chagrine ».Mohamed As-Siddik a été arrêté en octobre 2005 à Paris suite à un mandat d’arrêt international émis contre lui dans le cadre de l’enquête sur l’attentat ayant coûté la vie à Rafiq Hariri. Il est soupçonné d’avoir participé à l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais. Il devait être extradé vers le Liban, mais cela ne s’est pas fait, la France refusant d’extrader un coupable vers un pays où il risque de se voir appliquer la peine de mort [1]. Depuis, As-Siddik était placé en résidence surveillée, étant donné qu’il était le témoin-clé de l’ex-procureur allemand Detlev Mehlis, qui a dirigé —de mai à décembre 2005— la commission d’enquête de l’ONU et qui a tenté d’établir la responsabilité de la Syrie dans cet attentat.

As-Siddik aurait « avoué » à Mehlis durant l’été 2005, avoir prêté son appartement de Chalda, dans la banlieue de Beyrouth, aux conspirateurs préparant l’assassinat de Hariri. Parmi les membres de cette conspiration, quatre gradés libanais de haut-rang qui croupissent aujourd’hui en prison, sur les conseils de Mehlis.

Un an plus tard, sur les ondes de la télévision saoudienne Al Arabiya, As-Siddik est allé encore plus loin dans ses accusations en affirmant que « le président syrien Bachar El-Assad et son homologue libanais, Emile Lahoud avaient personnellement donné l’ordre de liquider Hariri ». Il a affirmé qu’il avait vu « le véhicule [qui aurait transporté les explosifs] en train d’être préparé, dans un camp des services secrets syriens, à Zabadani dans la plaine de la Bekaa ». Il aurait également remis à Mehlis « des documents et des images ne laissant aucune place au doute ». « J’ai les négatifs sur moi, il y a beaucoup de choses qui vont être révélées ».

Les services secrets et les conspirateurs —pour des raisons de sécurité— travaillent selon le principe du « chacun en sait le moins possible ». Un projet professionnel d’assassinat est exécuté par des unités opérationnelles. Ces équipes agissent indépendamment les unes des autres : l’une fournit les explosifs, l’autre se charge du véhicule, une troisième surveille la victime, une autre encore brouille les pistes, etc. Les différents participants ne se connaissent pas. Le fait que Siddik « sache tout sur tout » aurait du mettre la puce à l’oreille de M. Mehlis, ou au moins de son adjoint, l’ex-premier commissaire de la police criminelle allemande, Gerhard Lehmann, du BKA, le meilleur enquêteur anti-terroriste, devenu célèbre lors de l’affaire du kidnapping de Khaled el-Masri par la CIA [2].

Il s’est rapidement avéré que les « déclarations sous serment » d’As-Siddik avaient été obtenues contre de l’argent. Ses frères ont déclaré avoir reçu un appel téléphonique de sa part, à l’automne 2005, depuis Paris, dans lequel il jubilait : « Je suis millionnaire ! ». Le gouvernement syrien avait depuis longtemps envoyé une documentation sur le personnage aux gouvernements occidentaux, dans l’espoir que Mehlis ne tomberait pas dans le piège. Puis, en octobre 2005, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel « révéla » ce que tout le monde au Moyen-Orient savait depuis longtemps : As-Siddik est un membre de la pègre, déjà condamné à plusieurs reprises dans des affaires criminelles et d’escroquerie. Même la commission d’enquête de l’ONU savait qu’As-Siddik leur avait menti : au début il avait affirmé avoir quitté Beyrouth un mois avant l’attentat contre Hariri, avant d’avouer, fin septembre 2005 sa participation directe à l’attentat.

Les doutes sur la crédibilité de Siddik se sont encore renforcés quand il s’est avéré qu’il avait été recommandé à la commission d’enquête de l’ONU par Rifaat Al-Assad, renégat syrien de longue date et oncle du président syrien actuel. Le « président syrien alternatif » en exil paya le billet d’avion d’As-Siddik pour l’Europe, où, selon Charles Ayoub, directeur du journal libanais Ad-Diyar, il reçut « une importante somme d’argent » de la part de Saad Hariri, fils de la victime, ainsi que de Walid Jumblatt, leader de la « Révolution des Cèdres ». Cette opération de corruption avait pour but d’obtenir qu’As-Siddik convainque Mehlis de la responsabilité de la Syrie dans l’attentat contre Hariri, contre les avis de la CIA et des services secrets saoudiens. Mehlis —qui manquait cruellement de preuves contre la Syrie—, aurait mordu à l’hameçon. Selon un diplomate français interrogé à l’époque, « Quand As-Siddik —qui n’était rien de plus que le chauffeur d’un général syrien— s’est mis à table, Mehlis n’avait pas grand chose comme cartes dans son jeu ».

Mercredi dernier, Imad As-Siddik, le frère du témoin clé, a formulé depuis Damas de lourdes accusations contre la France : « Les autorités françaises ont facilité sa disparition, peut être pour aider d’autres personnes à l’éliminer, ou alors ce sont eux qui l’ont éliminé ». Un autre frère du disparu, Omar As-Siddik, se dit persuadé que « à l’heure qu’il est Zuheir a été assassiné, afin d’en faire porter la responsabilité à la Syrie ». Pascale Andreani, porte-parole du Quai d’Orsay, s’empressa de démentir ces allégations. Même David Bellemare, responsable de la commission d’enquête de l’ONU depuis le début de l’année, était perplexe : « Je ne sais pas où il est. Il n’est pas sous notre protection et n’a jamais demandé à faire partie de notre programme de protection des témoins ».

Le lendemain jeudi, le journal koweitien As-Siassah publia une information fracassante : ils avaient pu s’entretenir au téléphone avec As-Siddik et il aurai déclaré « Je vis caché, dans un endroit tenu secret, près de la France et du Tribunal international, et je vais bien ». Selon ce journal —propriété de Saad Hariri— As-Siddik se cacherait par peur pour sa vie, n’ayant pu obtenir la moindre protection de la part de la commission d’enquête internationale ; malgré le fait qu’il ait envoyé plusieurs courriers au tribunal et informé la justice libanaise de trois tentatives d’assassinat. Dès que le tribunal commencerait ses travaux, il referait surface. Entre temps la famille As-Siddik a accusé le groupe politique libanais pro-occidental qui a « fabriqué » le témoignage d’As-Siddik, de l’avoir liquidé. Selon le quotidien libanais As-Safir, il importe peu de savoir si As-Siddik est caché en France, en Arabie saoudite, aux Émirats ou tout autre pays du Golfe. « Il est probable qu’il s’est réfugié auprès de ceux qui, il y a deux ans, ont organisé son voyage de Riad à Paris ». Une attaque directe contre le financier d’As-Siddik, Saad Hariri. Se pose également la question du rôle qu’entend jouer la France dans l’enquête sur l’assassinat d’Hariri, compte tenu du fait qu’elle ait laissé « disparaître » le témoin le plus important, dont le « témoignage » à fait jeter en prison quatre généraux libanais. Peut-être que le « vilain menteur » As-Siddiq va finir par refaire surface, probablement à proximité du lieu où scintillent les dollars, étant donné « qu’il était déjà obsédé par l’argent quand il tétait encore les seins de sa mère » a raconté une cousine du délinquant au journal allemand Neues Deutschland.

Jürgen Cain Külbel
Ancien enquêteur de la police criminelle de RDA (1974-1988), Jürgen Cain Külbel est journaliste au Neues Deutschland. Dernier ouvrage publié : Mordakte Hariri. Unterdrückte Spuren im Liban

Article initialement paru dans Neues Deutschland.
Version française : Grégoire Seither.
Article présent sur le site Voltaire.org

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1] Le tribunal de Versailles s’est opposé à l’extradition en l’absence de garantie qu’il n’encourrait pas la peine capitale. Cette garantie a été ultérieurement fournie par le président libanais Emile Lahoud, mais la Justice française n’a pas révisé sa position. Ndlr.

[2] Khaled el-Masri est un citoyen allemand. Du fait de son homonymie avec un leader supposé d’Al-Qaeda, il fut enlevé par la CIA lors de ses vacances en Macédoine et transféré en Afghanistan pour y être interrogé sous la torture. Libéré grâce aux interventions répétées de son pays, il a reconnu formellement le commissaire Gerhard Lehmann comme l’individu qui l’avait abordé en Macédoine pour l’enlever. Cependant, M. Lehman n’a pas été inculpé car ses collègues lui ont fourni un alibi. Ndlr.



“A u Liban nous avons une justice qui jugera les coupables même après des années, à côté d’un juge d’une autre nature l’Histoire et Dieu “.
Déclaration de Samir Geagea ce jour le Mardi 24 avril.

Par hasard je tombe aujourd’hui sur un petit communiqué de presse : le Président du comité éxécutif des forces libanaises, Samir Geagea, comparait ce jour devant le juge d’instruction du Mont Liban, suite à la plainte présenter par la famille de l’ancien responsable des forces libanaises Samir Zeinoun qui accuse  Samir Geagea de son exécution.
Oui Mr Geagea, heureusement qu’il y a une justice, même si celle qui juge  au Liban est servile et à la botte des politicards véreux.
Oui il y a un Dieu qui s’occupera certainement de vous, et vous demandera des comptes, ne serait ce que pour les martyrs de l’armée libanaise que vous avez si lâchement exécutés.



J’ai fait couler le sang, mais je n’avais pas le choix. L’heure n’était pas aux débats idéologiques. Il fallait d’abord préserver la sécurité du pays druze contre la droite chrétienne”.

Ce “derviche tourneur”,  a invité tous les pôles du “14 mars” à un dîner à l’honneur de David Welsh.

Dis moi qui tu fréquentes Walid Joumblatt, je te dirai qui tu es , mieux qui tu hais.



Aujourd’hui, je réalise un voeu, certains sont modestes, j’inaugure une nouvelle rubrique.
Elle est sans prétention aucune, néanmoins elle aura le mérite, du moins je l’espère, de transmettre à nos enfants, une “Histoire” souvent occultée au gré des tendances de ceux qui écrivent l’Histoire.

Nietzche disait : “on oublie sa faute quand on l’a confessée à un autre, mais d’ordinaire l’autre ne l’oublie pas“.
Alors si au moins cette nouvelle rubrique, transcription impartiale des déclarations des Hommes de ce monde, servirait à ce que ” l’autre ne l’oublie pas ” j’en serai ravi et comblé.
Chers lectrice et lecteur, au fil de ces transcriptions, vous vous rendraient compte que “la bêtise humaine” n’a aucune limite.

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans les manuels, ne seraient que pire propagande. Prenons comme simple exemple la Conférence de Yalta ou le partage du monde (?). Elle a réuni en février 1945, Roosvelt, Staline et Churchill en l’absence du Général De Gaulle. Ou lira t-on, officiellement,  que ces tractations se faisaient entre un “malade mourrant”, un autre mis sur la touche  mais “poivrot” et un “jeune loup” aux dents déjà bien acérées ?

Je vous laisserai  le soin de se faire une idée, votre idée, librement.
Oui cette liberté tant chantée à tel point qu’elle serait vidée de tout sens.