Archive for mai, 2007

Ah !!: Quand la mémoire …..

Mardi, mai 29th, 2007

Un type fait la queue
à la caisse d’un
supermarché quand il remarque une petite blonde canon qui lui fait gentimment un signe de la main
et lui
sourit.                                                               

Il s’adresse à
elle et dit gentiment
: " Excusez-moi, on
se connaît?"
Elle répond malicieusement, comme seule une femme sait dire: "Je peux
me tromper, mais je
pense que vous êtes le
père  d’un de mes enfants…"                                                   

Les souvenirs
du  type le renvoient
vers la seule et unique
fois où il a été infidèle,
et  il demande : "Nom
de  Dieu, tu ne serais
pas la cochonne
que j’ai sautée sur
la table devant tous
mes potes lors
d’une beuverie, pendant que ta copine me fouettait
avec  un céleri mouillé et
me  poussait un concombre dans le trou de balle
?"                                                   

"Euh
non…", répond-elle, "Je suis
la  nouvelle institutrice
de   votre fils"!             

Fatah al Islam : pour qui roulent-ils ?

Lundi, mai 21st, 2007

"Alastair Crooke, qui a passé près de trente ans au MI6, le service de renseignement britannique, et qui travaille maintenant pour le Conflicts Forum, un think tank à Beyrouth, m’a dit : " Le gouvernement libanais est en train d’ouvrir un espace pour accueillir ces gens. Cela pourrait devenir très dangereux..» Crooke a dit qu’un groupe extrémiste sunnite, Fatah al-Islam, avait fait sécession du groupe pro-syrien Fatah al-Intifada, dans le camp de réfugiés de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban. Ses membres à l’époque étaient moins de 200. «On m’a dit que, moins de 24 heures plus tard, ils s’étaient vus offrir des armes et de l’argent par des gens se présentant comme des représentants des intérêts du gouvernement libanais – certainement pour contrebalancer le Hezbollah,,» a dit Crooke. Le plus gros de ces groupes, Asbat al-Ansar, est installé dans le camp de réfugiés palestiniens d’Ain al-Hilweh. Asbat al-Ansar a reçu des armes et du matériel de la part des Forces de sécurité intérieures libanaises et de milices associées au gouvernement Sanioura.

Ce qui a précédé est un tiré d’un article de Seymour Hersh, en date du 5 mars 2007 dans "The New Yorker ".

Il serait intéressant de comprendre le timing des derniers évènements au Liban.

Serait-il lié à l’imposition du tribunal international par "la force" ?

Serait-il plus généralement lié à la main tendue par les Saoudiens, Ayatollahs du désert, et plus globalement par les Arabes à Israel ?

Serait – il lié à l’implantation définitive des centaines de milliers de palestiniens au Liban puisque les frères arabes n’en parlent même pas de leur droit au retour en palestine ? Rappelons au passage que feu Rafic Hariri avait déjà naturalisé une bonne centaine de milliers par une loi scélérate en 1994.

Une chose est certaine, après tant de sacrifices et de douleurs enfantées, il est évident qu’il s’agit de la lutte de l’axe du mal contre l’axe du mal. Toute autre explication n’est que baliverne.

Mes pensées du moment vont à cette armée libanaise, vaillante, dévouée, sur le qui vive depuis des années, et que l’on souhaite réduire à néant. Elle a le grand privilège d’être inféodée.

Opposition Libanaise : besoin d’une clarification

Lundi, mai 14th, 2007

J’essaie souvent de décrypter, à distance, certaines déclarations et prises de positions, d’hommes politiques ou religieux. Ceci relève du parcours du combattant, tant les positions bougent.

Nous avons eu la surprise de voir le Partriarche maronite se rendre au palais présidentiel de Baabda. Il a rencontré longuement le président Lahoud. Mieux, ils ont cassé la croûte ensemble. Les relations entre ces deux personnages étaient conflictuelles, secret de polichinelle.

Il me semble que certains desseins se trament dans l’obscurité. Un faisceau d’indice est concordant, citons quelques-uns :

1- Les positions de Nabih Berri : il se range primo derrière le patriarche maronite dans le choix d’un nouveau Président et secundo il lance une mise en garde au Président Lahoud contre le recours à la formation d’un cabinet parallèle au gouvernement Siniora, et tertio il affirme que le Parlement libanais siégera le 25 septembre pour l’élection d’un président avec la majorité absolue, c’est-à-dire la moitié plus un.

2- Les positions de Walid Joumblatt : elles sont étonnantes tant la modération est son créneau du moment. Les frontières d’affrontement entre des puissances régionales et les USA sont-elles en train de bouger ?

3– L’initiative de dialogue que souhaite proposer Saad El Dine Hariri aux parties de l’opposition . Pour en discuter, il serait évident que les réunions entre ce dernier et Nabih Berri reprennent. Mais il n’est pas du tout sûr que ces rounds de dialogue reprendront le programme élaboré par toute l’opposition.

4- La probable décision des ministres démissionnaires de reprendre du service avec comme motif officiel expédier les affaires courantes.

5– les déclarations du Patriarche après sa visite au président Lahoud, constitue au néophyte que je suis, une surprise de taille. Le chef religieux, respectable et respecté, nous apprend que le président Lahoud n’a pas l’intention de former un gouvernement de transition, que le futur Président soit " ….. à égale distance de toutes les parties" (ce qui élimine les personnalités issues de la majorité comme de l’opposition), que l’élection se déroule en son temps, que le futur Président soit élu à la majorité absolue, que le tribunal international doit etre déclaré sous le chapitre sept en absence de consensus entre libanais.

Je me rappelle des déclarations faites par notre prélat il n’y a pas si longtemps. On apprenait qu’il serait une grave erreur que de déclarer le TI sous le Chapitre VII, que le quorum pour procéder à l’élection présidentielle est les deux tiers des députés, que la population chrétienne avait désigné son réel représentant. Personnellement je partageais ces points de vue, réalisme oblige.

Et là d’un coup de langue magique le Patriarche virevolte, modère certaines prises de positions et écarte des personnalités de premier plan capables de briguer la première magistrature. Et pour enfoncer le clou au cas où, le Prélat déclare que la "Constitution ne peut être changer en un clin d’oeil", allusions faites à la proposition du général Aoun de procéder à l’élection présidentielle au suffrage universel pour une fois. Quoique je sois défavorable à cette proposition dans les conditions actuelles, je trouve la réponse du Prélat légère et infondée. Les Turcs, confrontés au même problème, seraient-ils plus intelligents que nous en proposant justement l’amendement de la constitution ? Il me semblait, est-ce à tort,  que la Constitution, toute Constitution, est écrite par des Hommes au service des Hommes. Il se peut que le Patrairche confondait Constitution et Evangiles.

Il est évident que le TI sera déclaré sous le chapitre sept des Nations Unis, il est néanmoins stupéfiant que ce soit le gouvernement de la Répubque Libanaise qui le demande. Un gouvernement légal et légitime demande l’application d’un Chapitre qui reconnaît sa propre faillite, et sans pour autant avoir la moindre des devoirs envers les citoyens, à savoir DEMISSIONNER. L’invention n’est-elle pas le propre de l’Homme ?

Je trouve que l’opposition au gouvernement Siniora est en train de battre de l’aile. Les positions jadis communes commencent à se disloquer. Il semble urgent de clarifier la situation, tant de cartes ont été brouillées ces dernières semaines, L’amorce d’un dialogue entre Téhéran et Washington y est certainement pour quelque chose.

Enfin comment pourrai-je ne pas être pleinement d’accord avec les déclarations du Patriarche Sfeir quand il annonce que le prochain président "doit être libanais au vrai sens du terme, ……qu’il ne s’enrichisse pas sur le dos du pays, mais qu’il le serve."

Le Général Michel Aoun, nul doute, en est la garantie.

Aéroport International de Beyrouth

Jeudi, mai 3rd, 2007

A la république bananière du hariristan, l’accaparation des symboles de l’Etat libanais est monnaie courante.
Voici une pétition demandant aux autorités libanaises, de revenir à l’appelation d’origine de l’aéroport de Beyrouth, devenu de facto l’aéroport international Rafic Hariri .

"To:  Lebanese authorities

We, the undersigned,
Based on the fact that the airport in Beirut is the only Lebanese active airport,
and on the fact that it always proudly held "Beirut Intenational Airport" as a name,
and on the fact that Beirut shall be bigger than any personnality,
and on the fact that several alternatives are available,

Ask the Lebanese official authorities, through this petition, to re-consider the name-changing of "Beirut International Airport", which lately became "Beirut Rafiq Hariri International Airport" to retrieve its original name!

Sincerely.