Archive for décembre, 2007

Un Prélat Ministre : pourquoi pas !!!

Dimanche, décembre 30th, 2007

Un des ministres les plus éxécrables du gouvernement fantôche du funeste Sinior(it)a nous apprend que toutes les décisions prises, par ce dernier, ont obtenu l’aval du Patriarche Nasrallah Sfeir. Au delà de la personne du Patriarche, le ministre impliquait toute l’hérarchie de l’Eglise Maronite, et à son avis plus personne n’a le droit de mettre en doute la légitimité des dites décisions.
Libre à ce ministre, d’ailleurs au chômage, le secteur du tourisme n’existant pas, de penser ce qu’il veut. Sa Lumière serait une nécessité vitale, Dieu merci.

N’ayant entendu aucune déclaration émanant de cette Eglise ou d’un représentant quelconque de notre Patriarche une idée m’a chatouillé l’esprit. Le gouvernement essayant de compléter le nombre des ministres absents, et vu qu’il manque un ministre maronite, je suggèrerai à notre PM de nommer un Prélat à ce poste, bien évidemment après avoir, au préalable, demandé, et mieux encore par l’intermédiaire d’un Couche-nerf, que notre Patriarche lui fournirait une liste de deux ou trois prélats à ce poste. Ceci éviterai les go-between entre le sérail et le Patriarcat et économiserai à ce dernier, quelques livres en diminuant les réceptions et autres douceurs et cafés de convenance.

Puissent tous les Hommes se souvenir qu’ils sont frères.

Jeudi, décembre 27th, 2007

Ce n’est donc plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers, d’oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cÅ“ur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu’il soit égal de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s’enorgueillir.
Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.
V
oltaire, Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII.

Près de deux siècles et demi nous sépare de ce pamphlet pour la Tolérance.
Voltaire, en pur déiste et non point athée, nous livre un de ces textes qui caractérisent le siècle des Lumières. D’actualité, cette prière devient universelle, et est le point de convergence entre les 3 religions monothéiste. Sa foi en Dieu est absolue, Tolérance, fraternité et différence sont ses points de repères absolus.
Que ce même Dieu en qui nous croyons, fasse que le dialogue entre les peuples aboutisse.
Que notre Dieu nous éclaire pour renouer le dialogue entre les différentes composantes d’un même peuple.
Que Dieu s’il existe, et il existe, inspire les Libanais à trouver le chemin vers la PAIX CIVILE.

I have a Dream. (lien)

Revenez à votre Ministère

Lundi, décembre 24th, 2007

Le lendemain, les condoléances terminées, je me suis dirigé, accompagné de quelques proches chez le P….A la fin de l’entrevue, très courtoise par ailleurs, je l’ai remercié et pris congé non sans lui avoir glissé une enveloppe, épaisse et lourde.

Des décennies sont passées, beaucoup d’eau et de sang ont coulés sous les ponts et nos chers P…. sont toujours là, là ou les enveloppes continuent à circuler.
Pas un cocktail, pas une cérémonie heureuse ou triste, pas une soirée mondaine, ne se déroulent sans qu’ils marquent par leur présence, au fer rouge, le temps qui passe.

Ces châtelains, ne manifeste aucun signe de souffrance, ni physique et encore moins morale, mais la morale ils savent nous l’assenir à longueur de journée.
Par les temps qui courent et à défaut d’ être les élus de Dieu, ils se croiraient devenir les élus de la nation.
Ils mènent la grande vie, se portent à merveille, se déplacent avec chauffeur et bodyguard, multiplient les déclarations tonitruantes et espèrent en leur étoile. Petit à petit, et à grande enjambée, leur domaine spirituel glisse vers le temporel.

J’aurai beaucoup apprécié que ces Monseigneurs, puissent sentir la détresse de leurs coreligionnaires, sentir leur détresse, leur pauvreté, leur désespérance.
J’aurai beaucoup aimé qu’ils mettent à la disposition de leurs brebis, les jeunes sans moyens, une infime partie de parcelles de terrains qu’ils possèdent, les incitant ainsi à la construction et les empêchant d’émigrer en désespoir de cause.
J’aurai énormément apprécié qu’ils viennent en aide aux personnes nécessiteuses, ceux qui souffrent en silence. Mais leur coeur est de pierre fait, insensible aux cris de la misère, sourd aux appels de la conscience.
Ils sont incapables de surmonter leur égoisme.
Incapable de relayer la parole de Dieu parmi les fidèles et ils s’imaginent se rattrapper avec des prises de position politiques pour le moins critiquables.

Où étaient – ils quand la Syrie a envahi notre cher Liban ?
Qu’ont-ils fait quand les palestiniens ont massacrés notre population?
Je n’ai pas beaucoup senti leur présence auprès de la population pendant 3O années de pax syriana avec son lot interminable d’assassinat, de dictature et d’humiliation.
Je n’ai pas eu échos de leurs souffrances, en octobre 1990, quand une frange importante de la nation libanaise et chrétienne a été maté avec l’accord des grandes puissances ;
Je n’ai pas beaucoup entendu leurs déclarations quand à l’époque un certain Premier Ministre a voulu islamiser la terre;
Je n’ai pas non plus entendu leurs réclamations conçernant les postes qui reviennent de droit à la communauté chrétienne et accaparé par le cabinet du funeste Siniorita ;
Je n’ai pas non plus lu leurs protestations quand le Conseil Constitutionnel fut dissout.
La palme d’or revient sans doute a toutes ces personnalités bien engraissées et bienveillantes qui nous donnent des leçons de Droit Constitutionnel : il faut respecter la CONSTITUTION. Ne sont-ils pas ces mêmes personnes qui, du haut de leurs tours dorées, nous incitent, une fois de plus, à violer cette putain de Constitution en l’amendant pour pouvoir élire le Général Sleiman à la tête de la République bananière du Liban.
Je n’ai point vu leur empressement à répondre à l’imbécile ricain en puissance, suite à ses déclarations conçernant l’élection présidentielle à la majorité relative, synonyme de tous les dangers.
Au lendemain de la prorogation de la loi électorale de 2000 connu sous l’ appelation loi électorale de Ghazi Kanaan, le chef de cette bande déclare que le Christ a été livré pour 30 pièces en or. Allusion faite à la façon éloquente avec laquelle, ses sbires de Kornet Chehwan et du Bristol, l’ont cocufié. A suivre les faits de plus près, nous déduisons qu’il adore être cocu.
Il est temps que nos Prélats se rapprochent de leur ministère .

Que de réformes en perspective ….
JOYEUX NOEL

Médicament : les limites de la science.

Lundi, décembre 17th, 2007

Un jeune homme vient d’obtenir son diplôme en médecine. Pour le féliciter, son père lui offre comme cadeau, un superbe cabriolet …Avec lequel il s’en va faire un voyage en solitaire…
Il arrive dans un village et se dirige vers la station-service, il est à cours de carburant et a besoin de faire le plein …
Mais la station-service était déserte. Alors il s’est mis à klaxonner, klaxonner mais personne ne vînt …
Tout d’un coup, il y a un petit gamin qui vient et lui dit: “C’est pas la peine de klaxonner car personne ne viendra vous servir. La fille du propriétaire est morte hier matin et tout le monde est en train de veiller le corps…”
Le jeune médecin refléchit quelques instants et il se dit: Si je ne peux pas poursuivre mon voyage et comme je ne sais pas à quelle heure ils auront fini, moi aussi je vais à la veillée, de toute façon je ne peux rien faire d’autre …

Aussitôt arrivé, il s’approche du cercueil par simple curiosité…
Soudain, il remarque quelque chose d’extrêmement rare…
Il appelle le père de la “défunte” et lui dit: -Dites, je suis médecin. Votre fille n’est pas morte! Elle est dans un état catatonique. Elle paraît morte mais non, elle est vivante…
Du coup, le père trés anxieux demande au médecin: Vous pouvez faire quelque chose?
Le jeune médecin lui explique qu’il y a une possibilté de la ramener à la vie en lui provocant un choc, une sensation forte…
Il demande au père : Votre fille avait un fiancé?
Etonné par la question, le père dit néanmoins que oui et qu’il est même présent dans la pièce d’à coté…
Bon, alors retirez le corps du cercueil, posez-le sur un lit et dites à son fiancé de lui faire l’amour toute la nuit
Le père, bien qu’ayant quelques réserves, ordonne de faire ce que le docteur a dit et lui demande de rester et d’approuver lui même le “résultat”.
Quatre heures plus tard la porte de la pièce s’ouvre…Et la jeune fille apparaît plus vivante que jamais!
C’est la grande joie pour tout le monde. Ils décident alors sur le champ de faire une petite teuf et invitent le jeune toubib. Celui ci décline poliment et s’excuse en prétextant qu’il doit aller rendre visite à un parent qui est très malade. On lui fait donc le plein mais le jeune médecin leur promet de repasser dans le village à son voyage de retour …

15 jours plus tard il décide de rentrer et de tenir parole en s’arrêtant au village de la jeune ex-defunte…
Arrivé à la station-service même chose que la première fois.
Personne pour servir mais après plusieurs coups de klaxon, le même petit gamin se pointe car cette fois-ci il est là pour s’occuper de la pompe…
Dès qu’il a vu qu’il s’agissait du docteur il court à fond vers lui et lui dit: Vous tombez du ciel, Dr! Venez vite. Figurez-vous que Mr Boniface, le pére de la fille que vous avez sauvée, est mort il y a 10 jours…

Depuis tout le monde l’encule …Mais on n’arrive pas à le ressusciter!!

MORALITÉ DE CETTE HISTOIRE: LE MÊME MÉDICAMENT NE CONVIENT PAS A TOUT LE MONDE

PS : toute ressemblance avec des clicques ayant exister dans un passé proche (Kornet Chehwan) ou dans le présent passé ( 14 brumaire, dite ferket kichkich lé tidjil el chaabé) n’est que pure coincidence .


Et Merde, SILENCE …

Mercredi, décembre 12th, 2007

Aimer son pays,
Le défendre au dépens de sa vie,
Refuser que sa terre natale fasse le lit des Terrorismes,
Etre nationaliste au sens le plus noble,
Tels sont les qualités du Général François El Hajje, et pour ces qualités rares de nos jours, il a payé de sa vie.

La Grande muette continue à payer l’addition salée de nos politicards véreux qui gèrent notre pays, de marchandage en marchandage, depuis plus de dix sept ans.
Cette grande muette qui nous a fourni des hommes hors du commun, Le Général Chéhab, le Général Aoun, Le Général Sleiman et le regrétté le Général El Hajje.
L’atrocité de ce crime n’a pas empêché la vermine affairiste de distiller la mort par ses déclarations assassines. La horde des chiens est lâchée, ils bavent du poison et se délectent, accusant à tout va, imaginant un instant que ce qu’ils ont sur la conscience s’effacerait par leur surenchère aveugle et ciblé.

Respectez les morts, les martyrs, nos MARTYRS.
Respectez la famille et son deuil,
Respectez la nation et sa mémoire,
Rendez nous un ultime service, fermez vos gueules et bouclez la une fois pour toute.