Archive for novembre, 2008

Deux évènements cauchemardesques.

Dimanche, novembre 23rd, 2008

Oui deux évènements cauchemardesques ont marqués l’actualité cette semaine.

Le premier évènement concerne l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin.
Les juges ont décidés de l’envoyer en correctionnelle.
Il est accusé de complicité de dénonciation calomnieuse dans l’affaire Clearstream,  prêtant son concours à une machination visant à  nuire et à déstabiliser son rival de l’époque, Nicolas sarkozy.
En point de mire apparaissait l’élection présidentielle.
Il s’agit tout simplement de solder l’héritage chiraquien. Le fin de règne de l’ancien Président de la république est entâché d’histoires peu glorieuses  et sordides. Je pense qu’il serait sain de faire toute la lumière sur ce côté sombre, les comptes secrets et leurs approvisionnement, le meutre du journaliste guadéloupéen, les rapports de Chirac avec la famille Hariri et l’alignemet de la politique officielle francaise sur les rapports entre ces deux clans.

La seconde tragédie se joue en ce moment.
Un jour on pourrait dire que l’on a été spectateur privilégié du psychodrame socialiste.
Une élection démocratique du premier Secretaire par vote direct des militants. Rien à redire si ce n’est cette hérésie, dont seuls les socialistes ont le secret, à savoir le vote de tous les militants y compris ceux qui ne sont pas à jour de leur cotisation.
Au delà du nombre de voix qui sépare les deux candidates, il me semble qu’il n’y aurait pas de vainqueurs mais deux battues.
Ségolène est battue pour peu que l’on se rappelle son score en novembre 2006 lors des primaires au sein du PS. Elle avait « les éléphants » du parti contre elle; ce qui ne l’a pas empêcher de se  pointer à plus de 60% des votants.
Ou en st-elle aujourd’hui? 50%.
Martine a perdu aussi car elle n’a pas su fédérer l’ensemble de tous ceux qui rejettent la ligne politique de Ségolène. Arithmétiquement elle devait plafonner à 60%, elle n’en fait que 50%.
Le drame continue à se jouer en ce moment, on pousse encore plus en avant les divisions et le clan des « perdants » en appelle à la justice, motif : faux en écriture.
Il ne me semble pas que ces socialistes mesurent l’ampleur des dégâts, plus encore l’ampleur du dégôut. Le bâteau est à la dérive complète.
La aussi les socalistes sont en train de solder les arriérés de l’ère miterrandienne.

Dans un cas, la présidence est derrière nous, Sarkozy a pu faire échec et mat à Villepin;
Dans l’autre, l’investiture à la présidentielle est devant nous, Royal joue sa survie politique, à moins que …..

A moins qu’elle  trouve le courage politique pour fonder son nouveau parti.

Ah les mères.

Jeudi, novembre 20th, 2008

David a invité sa mère à dîner.
Pendant le repas, celle-ci ne peut s’empêcher de remarquer que Julie la colocataire de son fils, est sacrément mignonne.

Pendant la soirée, alors qu’elle observe la façon dont David et Julie secomportent l’un envers l’autre, elle se demande s’il n’y a pas entre eux
un peu plus que le simple partage d’un loyer.

David, devinant les pensées de sa mère, lui dit :
- « Maman, je sais ce que tu es en train de penser mais je t’assure que Julie et moi ne faisons que partager un appartement, c’est tout. »

Environ une semaine plus tard, Julie dit à David :
- « Dis-donc, depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Crois-tu possible qu’elle l’ai prise ? »
- « Quand même, ça m’étonnerait que Maman soit devenue pickpocket !
Mais bon, je vais lui écrire un mail pour en avoir le coeur net. »

Il s’assied devant son bécame et écrit :
- « Ma chère Maman, je ne dis pas que tu as embarqué notre louche en argent, et je ne dis pas non plus que tu n’as pas pris la louche, mais il n’en reste pas moins vrai que cette louche a disparu depuis que tu es venue dîner.
Bisous, David. »

Et le lendemain, David reçoit la réponse de sa mère :
- « Mon cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie, et je ne dis pas non plus que tu ne couches pas avec Julie. Mais il n’en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps.
Bisous, Maman. »