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Et merde! Le LIBAN n’est pas le hariristan.

Dimanche, mars 1st, 2009

J’en est tellement marre qu’il m’arrive souvent de penser à me défaire de ma nationalité libanaise.

Dans ce pays de lait et de miel, l’argent est Roi. Le Pétrole devient roi, tout s’achète, tout se vends, les consciences surtout.
Fort heureusement qu’une partie de la population se dresse contre cette tyrannie des temps modernes.
Il n’y a plus qu’une chose qui compte, qu’une seule chose : canoniser RAFIC Hariri, pour qu’il devienne le saint des chrétiens et des musulmans, et que nos cierges s’allument avec le pétrole du désert, et que notre encens brûlent avec les dollars des mécréants. Nen déplaise à Monseigneur El Rahi, a qui je lance un défi : etre un Homme de parole et de procéder à m’excommunier.

En guise de martyrs la nation libanaise en a connu plusieurs, éminemment plus important. Bachir, Dany et tous les autres sont tout au moins aussi respectueux, que ne l’est Rafic, si ce n’est plus. Alors de grace, arrêter, une fois pour toute, de vous masturber le corps et l’esprit, arrêter de falgeller tous ceux, de mes cons-patrites, qui s’achètent et se vendent, au marché noir, en ajoutant le nom du martyr Rafic  à toute les sauces.

J’en ai marre de voir le nom Hariri collé à tout ce qui est  propriété de la nation libanaise toute entière.

Non, que ça vous déplaise, vous pouvez ajouter tout ce que vous voulez aux monuments et sites existants, il n’es reste pas moins vrai, que l’Histoire sera là pour remettre en ordre tous vos mensoges proférés au fil des minutes et des secondes.

Le Liban ne sera jamais le Hariristan, l’aéroport restera l’aéroport international de Beyrouth, l’unversité et son campus aussi, la ville de Beyrouth également, et srtout et avant tout le Saint Georges.
J’ai vraiment pitié de vous, à force de mentir, vous avez cru vos mensonges.
Le réveil sera dur, votre arrogeance, votre misérabilité, votre pognon, et votre haine se suffront jamais à vaincre.

PIS encore.
Je resterai libanais et ne vous offrirai jamais la possibilité de se débarrasser d’un patriote, à qui, votre côté brillant, l’or-dure, je m’entends, provoque la nausée.